Eyeless (FRA)


Eyeless (FRA)
Morgan (Drums [since 2008], Eths, Headcharger, Frontal, Myrath), Thibault (Bass), Barney (Guitar), Fred (Vocals), Hole (Guitar)

Imagine the perfect blend of Swedish metal and New York hardcore… You can’t? Then you better listen to EYELESS, the newest French sensation! At the turn of the new millennium, the French metal scene was all about nu-metal.

But a violent musical beast was about to rise… Eyeless was born in 1999, fed with melodic death and hardcore music, and blindly determined to crush it all. Their first EP, Self Inflicted Torture, was just a first bite of what they had to offer, but still it gave Eyeless a chance to share the stage with bands like Crytopsy, Dying Fetus and Vader to name just a few.

In 2002, Eyeless releases a second EP, When Shadows Seduce, and thanks to it, is the winner of Roadrunner France contest “Ondes de Choc”, rightfully acclaimed as “best newcomer” on the French metal scene. As one can imagine, concert offers flew after this, leading eventually to the main support act of French rock stars Lofofora, at the mythic venue of La Cigale in Paris.

After so much noise, a label is easily found and the first Eyeless album, Path to the Unknown, is released early 2004, to press accl.. “The cocktail Eyeless made for you will blow you away” (Hard N’Heavy), “Eyeless music will cleanse your ears for good” (Rock Sound).

The following tour (with label mates Eths) will bring them to every main city for a sold-out “tour de France”. Some bands would rather rest after so much effort, but not Eyeless: the band is eager to write new songs for their second album.

But one last touring opportunity shows up, that will delay the writing for a few more weeks: a European tour with Misery Index in April 2005 ! Finally back home, Eyeless is ready to unleash the fury they kept for the new album. The songs are recorded during the summer at Trendkill Studios, near Montpellier (South of France).

Danny, singer of Angel Crew and long time friend of Eyeless, was down there on holidays, enjoying the sea and the sun. So, very naturally, he ended up recording one song for the new album (“Crushing All My Enemies”).

During the fall, the band flew to Denmark to mix the songs with producer Tue Madsen (The Haunted, Hatesphere, Dagoba). Being in Denmark, they also took the opportunity to get Jacob Bredahl (Hatesphere) to sing on the song “Cursed”.

The eleven songs are now ready, the album is completed. While shopping the album to labels, Eyeless is invited to give a song from their first album to the Listenable Records compilation Revolution Calling, alongside the best of the French metal scene (Scarve, Gojira…).

Summer 2006: Season of Mist signs the band, seduced by their raw energy. The Game of Fear is a new start for Eyeless with a more metal and melodic sound but still a hardcore flavour.

Such a musical jewel needed a fitting box. The artwork was done by Chad Michael Ward, known for his work with Static-X, Fear Factory and Marilyn Manson.

Now, please, don’t be afraid: open the box and don’t worry, this Game of Fear will be played for your pleasure only… :: French Bio By Reuno (Lofofora) Eyeless, vu par Reuno (Lofofora) A l’aube de notre nouveau millénaire, alors que l’essentiel de la scène metal française ne jure encore que par son périssable préfixe « néo », une poignée d’irréductibles, nourris au death mélodique et au hardcore, donne le jour à un monstre musical aveugle, radical et violent, à l’image de sa détermination : EYELESS. C’est ainsi qu’au printemps 2000, après trois mois de travail acharné, EYELESS se révèle à travers un CD 4 titres, Self Inflected Torture.

Cette première démo va lui permettre de rapidement croiser le fer avec des groupes de renom, comme Crytopsy, Dying Fetus, Vader… C’est en mars 2001 que je fais la connaissance d’EYELESS. Le groupe m’a invité à le rejoindre sur les planches du Rockstore de Montpellier, pour une reprise dévastatrice de mon “Envie de tuer”, devant un public soulagé, tout comme moi, de pouvoir s’enivrer d’une bonne bouffée de soufre au pays du ska festif.

Quelques séjours dans le local de répète d’EYELESS ne font que confirmer ma première impression : j’ai en face de moi un vrai putain de groupe, prêt à suer sang et eau pour cracher son vitriol à la face du monde. En 2002, EYELESS présente un nouveau EP autoproduit, When Shadows Seduce.

L’évolution depuis la première démo est indéniable, la maîtrise technique du groupe s’illustrant parfaitement à travers ces compos prises sur le vif, à la fois sauvages et méthodiquement torturées. Le résultat ne se fait pas attendre et le groupe décroche une distribution nationale par Musicast, et sort grand gagnant des fameuses sélections « Onde de Choc », organisées par le label Roadrunner.

Inutile de préciser qu’après cette consécration, les offres de concerts affluent, et qu’EYELESS s’empresse d’y répondre. L’année suivante, alors que je suis à Paris pour l’enregistrement de Le Fonds et la Forme, je présente EYELESS à Ken Ploquin, notre producteur sur ce disque.

Ce dernier, littéralement séduit par la musique du groupe, se propose de produire leur premier album. Rendez-vous est pris pour l’été 2003, et après deux mois de travail intense, l’album est en boîte.

Ne reste plus qu’à trouver un label. C’est dans cette optique que j’invite alors EYELESS à ouvrir pour Lofofora lors de nos concerts à La Cigale, en octobre 2003.

Les réactions ne se font pas attendre : l’album Path To The Unknown voit finalement le jour en 2004 sur Sriracha Records, et la critique salue unanimement l’évident savoir-faire d’EYELESS en matière de brutalité sonore. A l’automne 2004, le groupe part sur les routes de France, pour une tournée sold-out (en notre compagnie et celle de Eths) qui n’oublie aucune grande ville (Paris, Lille, Strasbourg, Dijon, Clermont-Ferrand, Montpellier, Bordeaux…).

A nouveau, la presse spécialisée ne peut que constater la qualité d’un groupe avec lequel la scène metal devra désormais compter. Il est alors temps de s’atteler à l’écriture du prochain album.

Mais, en avril 2005, une dernière opportunité se présente, que le groupe ne peut refuser : une douzaine de dates en Europe en compagnie des brutes de Misery Index ! De retour de tournée, c’est donc remontés à bloc que les membres d’EYELESS s’enferment dans leur studio de répétition pour mettre en boîte de nouvelles compositions. Ils profitent de l’été pour enregistrer les parties de batterie à nouveau chez Ken Ploquin à Paris, puis le reste des instruments au Trendkill Studio, dans leur Languedoc natal.

Danny d’Angel Crew, en vacances dans la région, accepte d’interrompre son farniente pour poser sa voix sur “Crushing All My Enemies”, et, comme à mon habitude, je participe aux ch--urs de l’album, cette fois accompagné par Zoubir du Cercle Macabre. A l’automne, EYELESS réalise son souhait ultime : s’envoler pour le Danemark et confier le mix de son nouveau bébé à son producteur préféré du moment : Tue Madsen (The Haunted, Mnemic, Born From Pain).

Enfin, le groupe profite de son séjour danois pour concrétiser son amitié avec Jacob Bredahl (HateSphere) en lui demandant d’apporter sa touche si particulière sur “Cursed”. Cette fois, ça y est, l’album est prêt ! Alors que le titre “Hiding Anger” (accompagné d’un bonus vidéo live) se retrouve sur la compilation Revolution Calling, éditée par Listenable (aux côtés de Gojira et Scarve, entre autres), EYELESS commence à démarcher les labels.

C’est finalement Season Of Mist qui emporte la mise, séduit par l’énergie brute que dégage le groupe. Pour EYELESS, The Game Of Fear s’inscrit comme un virage musical, à la fois plus metal, plus accrocheur, mais toujours aussi rentre-dedans et donc terriblement efficace : bref, la rencontre idéale entre les mélodies du metal suédois et l’énergie du hardcore.

Ne reste plus qu’à offrir à ce petit joyau un écrin à sa hauteur. Ce sera chose faite grâce à Chad Michael Ward, déjà auteur de nombreux travaux graphiques pour Static-X, Fear Factory et même Marilyn Manson.

Fort de ses multiples expériences, EYELESS est aujourd’hui, plus que jamais, soudé et affûté pour tout ravager ! Les amateurs d’offensives musicales qui ont déjà eu la chance de les voir sur scène savent de quoi il retourne : EYELESS, ça ne se la raconte pas, ça joue méchamment et ça laisse des traces. Mais n’ayez pas peur, ce petit jeu ne se tient que pour votre plus grand plaisir.

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THE DIARY OUT ON LISTENABLE RECORDS


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