Aldaaron

Nous Reviendrons Immortels tracks

Lyrics

1.INTRO

(Instrumental)




2. SEIGNEUR DE L'HIVER

Que vienne le froid
Et l’armée du seigneur de l’hiver
De givre, de neige et de glace
Les guerriers des montagnes oubliées

Oh !
Mettons nous en marche
Sous cette lune de marbre
Que retentissent nos pas

I reign on the kingdom of the moon
I sit upon the secret throne
And my soul vanishes in lost hopes
For now i know I am the last human soul

From the summits I observe
These mighty and majestic landscapes
From highest mountains I contemplate
The last ashes of the human race

Par le sang de nos ancètres
Viendra notre force
Et l’esprit du dieu de l’hiver
Guidera nos pas

Dans ce royaume
Sombre et solitaire
Nous attendons
Et préparons cette guerre

I live in the kingdom of sorrow
In eternal landscapes of sepulchral snow

I reign on the kingdom of the Moon
I sit upon the secret throne
And my soul vanishes in lost hopes
For now I know I am the last human soul

From the summits I observe
These mighty and majestic landscapes
From the highest mountains i contemplate
The last ashes of the human race.




3. INSTRUMENTALE

(Instrumental)




4. EN ROUTE VERS LA BATAILLE

Dirigeons nous vers les terres du Nord.
Sous l’étendard du Seigneur des arbres
En route vers la bataille
Nous sommes les conquérants du trône

Conquerants du trône !

Oh, vengeons le sang de nos ainés,
Que le souffle des vents
Nous entraîne à ses côtés

Nous briserons leurs épées et leurs boucliers
Nous brûlerons la croix
Ce symbole d’impureté

L’honneur de notre peuple sera lavé
Soyons les hérauts des valeurs ancestrales
Que nos lames depuis longtemps rouillées
Ravivent la flamme du peuple guerrier.




5. NIRNAETH ARNOEDIAD PT. 1

Oh ! Vous les elfes mes frères
Rejoignez cette guerre
Nous défendrons notre royaume d’hiver

Pour l’honneur de pères
Protégeons ces terres
Par la force du poing, du feu et du fer

Oh !
Seigneur roi,
Fils des Eldars,
Unissons nos glaives

Pour une dernière bataille
Que nos soldats s’arment
Qu’au loin ils combattent
Sous le soleil noir

Le Soleil Noir !

Versons le sang de ces traîtres, décimons-les
Par nos lames effilées déchiquetons-les.
Le sang divin des Eldars sera versé.
Que résonnent les cris de guerre de nos guerriers.




6. NIRNAETH ARNOEDIAD PT. 2

Les elfes
« Nous quittons ce monde
Comme un sommeil sans rêve
Par une aube froide et blanche
Notre règne s’achève

Sans un bruit, comme une ombre
Partons mes frères maintenant
Laissant derrière nous ce triste univers.
Ensemble marchons, vers la liberté ! »
« Nous quittons ce monde
Comme un sommeil sans rêve
Oh, notre règne s’achève

Sans un bruit comme une ombre
Partons mes frères maintenant
Vers une terre de liberté ! »




7. ROYAUME

Je suis né dans l’ancien monde
Ces montagnes sont mon royaume
Je règne seul sur ces majestueuses fôrets
Que nul pas ne flétrisse ces terres !

Levez vous mes frères,
Nous allons verser le sang
Comme des bêtes sauvages
Déchirons leurs chaires

Marchons fièrement
Vers notre fin
L’esprit des forêts
Combat à nos côtés

Maintenant, pour la gloire, en son nom
Pour le seigneur, du peuple des glaces,
Prend les armes et honore ton blason

Par les orages du destin, tu quitteras ce monde
Dans les ombres ton esprit renaitra
Et jaillira des feux de l’ancien monde




8. PROPHETIES

L’heure est venue à présent, que l’Aube rougeoie !
Sur ces terres noires que la nuit a pétrifiées
Couvant l’écho insatiable de leur effroi
Du haut des montagnes aux racines emmêlées
Que souffle le soleil et scrute le vent froid
Qu’ils s’approchent avec leur venin aseptisé
Serpents de glace que le vide ne réchauffe pas
Fiers humains ruinés par une triste vérité

Voici que des milliers d’arbres enfin flamboient
Comme autant de torches perçant la nuit givrée
Les romances des loups couvrent l’ombre de la
Croix
Embrassant le solstice d’une saison rêvée

Qui pourrait à présent figer votre combat ?
Qui voudrait d’un Futur où l’on nie le Passé ?
C’est ici que se joue le drame de la Foi
Une pièce sans rôle où sombre l’humanité

Ce sont vos glaives que dressent vers le ciel bien
droits
Ces forêts toujours vertes que la neige n’effraie
Des épines agitées sur des piques de bois
Devenus fléaux brisant cette grise contrée
Sortez ! Ce ne sont plus nos larmes mais nos bras
Qui dessinent les couleurs de la liberté